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PLAY AND DESTROY

Play and destroy de Atli INGOLFSSON

Année de composition : 2005
Durée : 15.00 minutes

Formation :

Pour flûte, clarinette, violon, violoncelle, piano, percussions, électronique et vidéo

Contexte CIRM

  • Commandée par le CIRM (avec le soutien de l'Etat)
  • Produite dans les studios du CIRM : Atli Ingolfsson en résidence avec Frédéric Voisin du 10 au 28 janvier 2005 et du 20 juin au 9 juillet 2005
  • Programmée en CREATION MONDIALE dans le cadre du Festival MANCA 2005 "L'oeil à l'écoute", samedi 5 novembre 2005, Théâtre Francis Gag (Nice), par l'Ensemble Sillages, direction Lorraine Vaillancourt, assistant musical Frédéric Voisin.

Notice :

Production CIRM - Lino Greco, videaste et Simone Bellotti, plasticien

Le projet pose le problème de la pertinence poétique des sons électroniques dans la musique d'aujourd’hui.
Le point de départ de la pièce - et la source du matériau électronique - est une sculpture d’un artiste, réalisée en collaboration avec le compositeur, qui lorsqu’elle est détruite, émet des sons très variés. L’enregistrement de ces sons fera l’objet d’une performance visuelle reprise en vidéo. Cette vidéo va accompagner le début de la pièce et les sons seront ensuite mis en forme, intégrés, commentés, contrastés ou cachés par les instruments de l’ensemble.
La partie instrumentale a une fonction particulière : les instruments observent et suivent le déploiement de la partie électronique, mais il n’y a pas de recherche d’intégration sonore. Il y reste deux niveaux séparés : une partie électronique d’un côté et les instruments de l’autre. L’électronique est le geste issu du réel (de la vidéo), les instruments une réflexion écrite (codifiée) de ce geste.
Le titre rappelle ce rapport entre les deux niveaux : ce qui pour l’un est jeu (play) devient pour l’autre destruction (destroy). L’objet réel (électronique) est détruit par la réflexion (instruments) et la formalisation structurée (instruments) est à son tour reniée par le réel (électronique). Mais ceci peut se réaliser de différentes façons, avec plus ou moins de tensions, plus ou moins de rapprochements entre les deux et c’est là où entre en jeu (et destruction…) la trame compositionnelle.
Play and destroy est un véritable défit, il m’aide à découvrir de nombreux nouveaux aspects de mon écriture.
Atli ingólfsson (octobre 2005)

Photo : Atli Ingolfson et Simone Bellotti (plasticien).





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